La demande de durabilité redessine le marché de la bijouterie accessible. Trois finitions se disputent la place de référence : l'acier inoxydable doré, le vermeil et le plaqué or classique. Leur composition technique explique des écarts de prix et de longevité importants.
Le procédé PVD sur acier inoxydable
Le dépôt physique en phase vapeur (PVD) fixe une fine couche d'or ou de couleur dorée directement sur l'acier inoxydable, dans une chambre sous vide. Le résultat résiste à l'eau, à la transpiration, aux parfums et aux chocs, avec une tenue de couleur supérieure au plaqué classique dans le temps, pour un prix contenu.
Le vermeil : la base noble
Défini légalement (en France) comme un minimum de 5 microns d'or 18 carats sur de l'argent 925 massif, le vermeil combine la valeur intrinsèque de l'argent avec l'éclat de l'or. C'est la finition la plus équilibrée entre budget, esthétique et pérennité, à condition de vérifier l'épaisseur de dorure annoncée par la marque.
Le plaqué or classique : la vigilance de mise
Appliqué sur une base en laiton ou en métal commun, le plaqué or standard descend parfois sous 1 micron d'épaisseur. La dorure s'use alors en quelques semaines de port quotidien, révélant le métal de base, potentiellement allergène pour les peaux sensibles (présence de nickel).
Comment lire une fiche produit
- Repérez l'épaisseur en microns : 3 microns minimum pour un usage quotidien
- Vérifiez la base : argent 925 (vermeil) tient mieux qu'un alliage de laiton
- Pour un port intensif sans entretien, l'acier PVD reste le choix le plus rationnel